Que contient une campagne réseaux sociaux de quinze visuels pour une marque horlogère ? Cinq registres, dans des proportions stables : quatre lifestyle, quatre macros de cadran et de matière, trois portés au poignet, deux beauty shots sur fond travaillé, et deux compositions réunissant plusieurs références de la même famille. Quinze images qui tiennent un mois de calendrier social.
Le registre lifestyle sert la désirabilité, pas la description. Il place la pièce dans une lumière et un décor qui disent le positionnement de la maison avant de dire l'heure. La macro fait le travail inverse : elle prouve la finition, le grain du cadran, l'applique, la découpe de l'index. Une campagne qui n'a que du lifestyle passe pour du décor, une campagne qui n'a que de la macro passe pour un catalogue.
Le porté au poignet est le plan le plus technique de la série, et celui qui rate le plus souvent. La couronne doit rester vers l'extérieur, le bracelet doit tomber sans plis parasites et la proportion boîtier sur poignet doit être crédible. C'est le plan qui décide de l'achat chez un acheteur qui hésite sur un diamètre.
Les deux films courts de dix à quinze secondes qui accompagnent la série ne racontent pas la même chose que les images. Un film sert la révélation de la pièce, l'autre sert le détail en mouvement, cadran qui capte la lumière, lunette qui tourne, aiguille de seconde. Format vertical pour les réseaux, format carré pour le feed, et jamais de texte incrusté qui vieillira mal.
Zethic Studio produit ces séries à partir des visuels que la maison possède déjà, avec direction artistique humaine et exécution outillée, sans tournage ni planning de plateau. Premiers visuels sous soixante douze heures, coût divisé par cinq à dix, -50 % sur votre premier visuel et appel d'audit de trente minutes pour cadrer le périmètre exact.