Comptez 7 à 8 jours pour une collection entière, à partir du moment où les photos de vos pièces sont entre nos mains. Un studio classique demande 4 à 8 semaines pour le même volume, parce qu'il faut caler un plateau, un photographe, un retoucheur et le transport des pièces. Chez Zethic, aucune de ces contraintes n'existe.

Le calendrier se découpe en trois temps. Le premier jour sert à la direction artistique : on choisit les univers, les lumières et les cadrages, et on valide un plan par écrit avant de produire quoi que ce soit. Vous savez donc à quoi vont ressembler les images avant qu'elles existent, ce qui évite la série entière à refaire.

Les jours 2 à 5 sont la production. Chaque pièce part de votre propre photographie : la montre, la bague ou le flacon reste exactement ce qu'il est, seul le décor est reconstruit autour. C'est la différence entre un visuel utilisable en boutique et une image générée qui ne correspond à aucun produit réel.

Les deux derniers jours servent aux retours. Une série de visuels demande presque toujours un ajustement : une lumière trop froide, un fond qui mange le cadran, un reflet mal placé. Ces allers-retours sont inclus, et ils tiennent en 48 heures parce que rien n'a besoin d'être reshooté.

Ce qui fait vraiment déraper un calendrier, ce n'est pas la production, c'est la matière première. Une maison qui n'a que des photos de téléphone prises de travers repousse tout le monde. Le meilleur réflexe est de nous envoyer les fichiers d'origine, même imparfaits, plutôt que des exports compressés pour le site.

Sur un catalogue de plus de trente références, on découpe en vagues : les best sellers d'abord, le fond de collection ensuite. Vous publiez au bout de la première semaine au lieu d'attendre la fin. On cadre l'ampleur en 30 minutes d'appel d'audit, et le premier visuel est offert sur une de vos pièces pour juger du niveau avant de vous engager.